meteo-potins
09:47. Bonjour. Temps couvert 8/8 T:-1° Ni vent ni brise.
D'abord, il me faut répondre à vos commentaires.-1 Mic, l'histoire de Toto qui a perdu l'hélice du Bébé Jodel a déja été racontée. -2 Globule. C'est le pilote du Mauboussin qui a trinqué pour tout le monde (Je n'arrive pas à retrouver son nom, je me souviens quand même qu'il était un crack chez Crouzet pour la navigation par plateforme inertielle et qu'il s'est noyé près de Vias). Sur le plan financier c'est l'assurance du club qui a payé. Il est vrai aussi que tous les élevages de volailles du coin ont eu des pertes en raison de la panne de courant. Mais tu peut aussi confondre avec l'aventure du M200 qui en se posant à Espenel avec Cartailler et Buffenoir ont coupé avec la verrière la ligne à haute tension qui traverse la Drôme et qui est tombée ainsi sur l'autre ligne à haute tension aussi. Tout les élevages du Diois ont été ainsi coupés d'électricité et là il y eut des dommages très importants. Ça avait fait grand bruit; et les assurances ont dû payer. Voila pour les réponses.
Avant d'aborder d'autres sujets je tiens à vous faire part de quelques sentiments que je ressent ou ai ressenti de la pratique du vol à voile. Ce sport m'a permis de trouver à mes débuts une camaraderie très grande malgré nos differences de moyens financiers, de milieu social, d'aptitude physique ou intellectuelle. Et c'était formidable. Que de bons souvenirs avec la C4 remplie de pilotes de Crest avec les Ferlin, Michel Rey, Francis Bergèse, La Goupille (son nom???) ah si: Curis!!! et bien d'autres. Il y avait une ambiance...et nous étions jeunes et chahuteurs. On apprenait vite à piloter et nous étions partis sur les pentes à faire des co.......ies.
Mais le vol à voile, plus sérieusement m'a permis de vivre des moments extraordinaires. Combien la Terre est belle vue d'en haut. Voila un privilège que seuls les pilotes de planeur peuvent exploiter au maximum. Même en avion de ligne on ne vit pas cette aventure car vous êtes le Maître à bord. Combien il est bon de se trouver dans le calme absolu d'un vol d'onde au dessus des 4.000m. De piloter juste avec le petit doigt dans un grand silence; loin des contraintes terrestres. Personnelement, pardonnez-moi, je ne peut pas le taire, mais ce sont des moments de méditation qui sont sublimes et vous permettent de vous rapprocher (Vous êtes à plus de 4.000!!!) des êtres qui vous sont chers, qui vous ont donné la vie, ou qui vous ont quittés brutalement en avion ou en planeur...ou autrement. De vous rapprocher aussi de Celui qui a fait tout ça! Un vol en Fournier juste au dessus de la couche avec le soir les courbes du Rhône qui scintillent loin près d'Avignon ou Orange.
Expliquez-moi aussi pourquoi les cathédrales et les châteaux sont-ils plus beaux vus du ciel alors qu'ils ont été construits à une période où l'on ne volait pas.
Allez! Oh, ça suffit; Noël c'était hier...
À demain. Yvan