Pâques2009
7:00. Bonjour et joyeuses Pâques.
Hier pas de vol. Rien à signaler.
Aujourd'hui, je me permets de vous raconter comme à chaque Pâques "bloguée" l'aventure des cloches parties à Rome et sur le retour ce matin.
Celle de la chapelle de La Plaine est née en 1747, elle s'appelle Marguerite du nom de sa maraine Madame Du Mottet.
Étant sans nouvelles d'elle depuis son départ de Rome ce matin aux aurores on s'interroge sur son sort. Cette année elle est pourtant équipée comme toutes ses soeurs d'un Flarm d'un Gps et d'une balise de détresse.
Alors on envoie d'Aubenasson des SMS et autres textos à tous les saints et saintes du Paradis.
Sainte Cécile interrogée est à une répétition de chants pour la messe pontificale; elle sait pas où est Marguerite. Marie est injoignable car trop boulversée par le retour de Jésus. Bien sûr elle ne sait rien sur Marguerite. Elle ne pensait même pas qu'une si petite cloche pouvait faire un tel voyage et ne s'étonne pas qu'elle soit perdue. Elle conseille d'aller voir sainte Claire qui, elle, peut mobiliser toutes les claristes pour prier pour le retour de Marguerite. On a pensé aussi à Saint Denis qui est dégourdi comme pas deux. Mais il a répondu qu'il ne sait pas non plus où est Marguerite d'ailleurs il a perdu la tête.
Et à la Plaine on désepère. C'est alors que Saint-Baptiste est venu raconter ce qu'il a appris à Mâtines. Marguerite a pris à Rome de bonnes résolutions et sur les conseils du Très Saint Père Benoit XVI elle est partie non pas à La Plaine où on a pas tellement besoin d'elle; mais vers les Abbruzes où il y a eu un terrible tremblement de terre. Arrivée à Aquila elle a proposé de rester dans un clocher pour remplacer ses consoeurs portées disparues ou félées. Mais les braves curés Italiens n'ont pas trouvé de campanile à ses dimensions et ont trouvé qu'elle ne sonnait réelement pas assez fort pour une ville aussi grande. Les Italiens sont bruyants et personne n'entendrait Marguerite.
Alors, toute triste, elle revient à La Plaine. Elle flane en route. On ne la verra pas avant quelques jours car elle passe par San-Marino qui n'est pas très loin. Du reste elle se sent un peu inutile. On a rarement recours à son chant. Et justement Saint Jean Baptiste termine son récit en rappellant que la dernière fois que Marguerite a chanté c'était pour le baptème d'un petit garçon appele Baptiste comme lui
.
(Récit dédié à LMV futur conteur au blog de La Plaine)
Yvan
Hier pas de vol. Rien à signaler.
Aujourd'hui, je me permets de vous raconter comme à chaque Pâques "bloguée" l'aventure des cloches parties à Rome et sur le retour ce matin.
Celle de la chapelle de La Plaine est née en 1747, elle s'appelle Marguerite du nom de sa maraine Madame Du Mottet.
Étant sans nouvelles d'elle depuis son départ de Rome ce matin aux aurores on s'interroge sur son sort. Cette année elle est pourtant équipée comme toutes ses soeurs d'un Flarm d'un Gps et d'une balise de détresse.
Alors on envoie d'Aubenasson des SMS et autres textos à tous les saints et saintes du Paradis.
Sainte Cécile interrogée est à une répétition de chants pour la messe pontificale; elle sait pas où est Marguerite. Marie est injoignable car trop boulversée par le retour de Jésus. Bien sûr elle ne sait rien sur Marguerite. Elle ne pensait même pas qu'une si petite cloche pouvait faire un tel voyage et ne s'étonne pas qu'elle soit perdue. Elle conseille d'aller voir sainte Claire qui, elle, peut mobiliser toutes les claristes pour prier pour le retour de Marguerite. On a pensé aussi à Saint Denis qui est dégourdi comme pas deux. Mais il a répondu qu'il ne sait pas non plus où est Marguerite d'ailleurs il a perdu la tête.
Et à la Plaine on désepère. C'est alors que Saint-Baptiste est venu raconter ce qu'il a appris à Mâtines. Marguerite a pris à Rome de bonnes résolutions et sur les conseils du Très Saint Père Benoit XVI elle est partie non pas à La Plaine où on a pas tellement besoin d'elle; mais vers les Abbruzes où il y a eu un terrible tremblement de terre. Arrivée à Aquila elle a proposé de rester dans un clocher pour remplacer ses consoeurs portées disparues ou félées. Mais les braves curés Italiens n'ont pas trouvé de campanile à ses dimensions et ont trouvé qu'elle ne sonnait réelement pas assez fort pour une ville aussi grande. Les Italiens sont bruyants et personne n'entendrait Marguerite.
Alors, toute triste, elle revient à La Plaine. Elle flane en route. On ne la verra pas avant quelques jours car elle passe par San-Marino qui n'est pas très loin. Du reste elle se sent un peu inutile. On a rarement recours à son chant. Et justement Saint Jean Baptiste termine son récit en rappellant que la dernière fois que Marguerite a chanté c'était pour le baptème d'un petit garçon appele Baptiste comme lui
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(Récit dédié à LMV futur conteur au blog de La Plaine)
Yvan
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