samedi 11 avril 2009.
11 Avril 2009 , Rédigé par AAR - AUBENASSON
13:30. Bonjour. Ciel "bâché" pas de vent ou si peu. Calme plat sur l'ensemble du front.
Nous en avons profité Charles et moi pour réparer les attaches de capot du TG. Dans son exaltation, notre Charles, a par des évolutions non coutumières ouvert l'attache de capot avant droite.
Hier journée pénible car vent du Sud très turbulent. Et à Aubenasson quand les remorqueurs disent "très turbulent" c'est que c'est vrai.
J'ai fait le premier remorqué. C'était un K13 pourtant facile à tirer; mais dès le décollage nous avons subi une très forte dérive suivie par un vario négatif ...disons préoccupant. Finalement le vario s'est souvenu qu'il fallait pas rester comme ça et on a reçu un formidable coup dans les fesses qui nous a propulsé à grande vitesse dans la plage des +5. Le planeur a récupéré sa position basse puisque je ne le voyais plus dans le retro. Après; situation quasi normale et pour moi atterro plein de méfiance. J'ai refusé de tirer le DG1000 qui était prêt au départ. De son côté Bruno refusait le départ des K13. Pour moi l'affaire était réglée avec je ne le cache pas... un certain soulagement. Pensant refiler le bébé à Charles je lui ai demandé son avis. J'eus la réponse: Si tu arrêtes, moi aussi. Plus tard la situation s'étant un peu améliorée Charles a tiré les allemands puis donna des vi-stagiaires à nos chers BIA.
Voila ce stage terminé. cela restera une réussite car tout le monde est content: les stagiaires, les moniteurs, et Yvan qui exulte de rerouver ainsi l'ambiance et la bonne humeur d'antan.
Les Orléannais arrivent. Les uns par la voie des airs (St Auban) les autres par la route. Bienvenue à eux pour la nième fois.
Werner nous annonce du fin fond de l'Autriche sa centième heure de vol de l'année.! Ce sont les trésoriers, les plus heureux.
Je vois presque tous les soirs un couple de colvert faisant un petit tour sur la Drôme.
Un couple de rouge-queue a fait un nid dans la bobine de fil de fer à l'angle Nord-Est du hangar. Avant-hier ce nid paraissait fini. Hier, il y avait un oeuf et aujourd'hui un deuxième. Mais les parents on ne les voit jamais.
À demain.
Yvan.
Nous en avons profité Charles et moi pour réparer les attaches de capot du TG. Dans son exaltation, notre Charles, a par des évolutions non coutumières ouvert l'attache de capot avant droite.
Hier journée pénible car vent du Sud très turbulent. Et à Aubenasson quand les remorqueurs disent "très turbulent" c'est que c'est vrai.
J'ai fait le premier remorqué. C'était un K13 pourtant facile à tirer; mais dès le décollage nous avons subi une très forte dérive suivie par un vario négatif ...disons préoccupant. Finalement le vario s'est souvenu qu'il fallait pas rester comme ça et on a reçu un formidable coup dans les fesses qui nous a propulsé à grande vitesse dans la plage des +5. Le planeur a récupéré sa position basse puisque je ne le voyais plus dans le retro. Après; situation quasi normale et pour moi atterro plein de méfiance. J'ai refusé de tirer le DG1000 qui était prêt au départ. De son côté Bruno refusait le départ des K13. Pour moi l'affaire était réglée avec je ne le cache pas... un certain soulagement. Pensant refiler le bébé à Charles je lui ai demandé son avis. J'eus la réponse: Si tu arrêtes, moi aussi. Plus tard la situation s'étant un peu améliorée Charles a tiré les allemands puis donna des vi-stagiaires à nos chers BIA.
Voila ce stage terminé. cela restera une réussite car tout le monde est content: les stagiaires, les moniteurs, et Yvan qui exulte de rerouver ainsi l'ambiance et la bonne humeur d'antan.
Les Orléannais arrivent. Les uns par la voie des airs (St Auban) les autres par la route. Bienvenue à eux pour la nième fois.
Werner nous annonce du fin fond de l'Autriche sa centième heure de vol de l'année.! Ce sont les trésoriers, les plus heureux.
Je vois presque tous les soirs un couple de colvert faisant un petit tour sur la Drôme.
Un couple de rouge-queue a fait un nid dans la bobine de fil de fer à l'angle Nord-Est du hangar. Avant-hier ce nid paraissait fini. Hier, il y avait un oeuf et aujourd'hui un deuxième. Mais les parents on ne les voit jamais.
À demain.
Yvan.
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