26 mai 2009.
21:30. Bonsoir. Temps orageux, couvert 8/8. Pas de vol.
Claude m'avait invité à partager son repas car Geneviève étant en voyage je suis tout seul. Mais pour moi cette journée sans préoccupations vélivoles fut un vrai bonheur. Avec Claude nous avons refait le monde tel que nous le concevons et ça nous a tenu jusqu'à 16h. passées. Et en partant de chez lui j'ai fait l'école buissonière en passant par "les Merlets", puis les Mouyons où j'ai laissé ma voiture. Quel magnifique panorama. Ensuite me voila parti à pied vers les bois de fayards que j'ai tant parcouru à la chasse. J'ai ainsi retrouvé cette nature si belle bien loin des contingences de l'aviation actuelle, des règlementations de toutes sortes qui gachent le plaisir de voler... Ça monte raide et je me demandais si j'allais résister. Bien entendu je glissais parfois avec mes souliers du dimanche mais je suis tout de même arrivé en haut de la coupe de la commune. J'ai repassé en mémoire tous ces bons moments passés la haut. Le poste de "la grosse pierre" au pied des gravelles où Denis avait tué un beau sanglier et où l'on voyait si souvent les chamois traverser vers "le pas du Fau". Tout me réjouissait, les bois qui poussent sans se soucier des problèmes de pollution et qui en arrivent à cacher la grotte à gauche en montant au pas bien nommé de "l'échelette", la douille de cartouche de calibre 24 qui ne peut qu'avoir été tirée par Dominique, les fleurs si grosses grace au bon air???. Je serais résté là une éternité mais ma voiture si petite là-bas aux Mouyons m'invitait à redescendre.
Et là, ce ne fut pas de la tarte car toujours avec mes souliers du dimanche ça "partait en laye" (Une laye est une grosse luge où on peut mettre jusqu'à un stère de bois. Et partir en laye et bien c'est glisser comme une luge!!!). J'ai dû m'emparer d'un bâton pour éviter une mauvaise chute. Ça n'est pas dans mes habitudes mais tout seul dans les bois exige une certaine sagesse. Ma tête bouillait de bonheur , de souvenirs, de nostalgie. En rentrant, je suis passé par le château où l'on a fait avec Calixte et Darnaud les foins pendant bien des années.
Aux Mouyons où l'on avait planté des lavandes; on les binait avec toute l'équipe de vélivoles de Valence et on méritait ainsi un somptueux 'goutonné'.
Arrivé à la maison, j'ai mis de côté mon bâton que je vais mettre cet hiver dans le poèle. Sa chaleur me donnera encore un peu plus de bonheur.
Voila, il me reste à remercier Claude pour son repas qui suffisament arrosé de Beaujolais m'a mis dans une ambiance que je ne suis pas prêt d'oublier.
Quelle journée!!! Wouais Youpi
Yvan
Claude m'avait invité à partager son repas car Geneviève étant en voyage je suis tout seul. Mais pour moi cette journée sans préoccupations vélivoles fut un vrai bonheur. Avec Claude nous avons refait le monde tel que nous le concevons et ça nous a tenu jusqu'à 16h. passées. Et en partant de chez lui j'ai fait l'école buissonière en passant par "les Merlets", puis les Mouyons où j'ai laissé ma voiture. Quel magnifique panorama. Ensuite me voila parti à pied vers les bois de fayards que j'ai tant parcouru à la chasse. J'ai ainsi retrouvé cette nature si belle bien loin des contingences de l'aviation actuelle, des règlementations de toutes sortes qui gachent le plaisir de voler... Ça monte raide et je me demandais si j'allais résister. Bien entendu je glissais parfois avec mes souliers du dimanche mais je suis tout de même arrivé en haut de la coupe de la commune. J'ai repassé en mémoire tous ces bons moments passés la haut. Le poste de "la grosse pierre" au pied des gravelles où Denis avait tué un beau sanglier et où l'on voyait si souvent les chamois traverser vers "le pas du Fau". Tout me réjouissait, les bois qui poussent sans se soucier des problèmes de pollution et qui en arrivent à cacher la grotte à gauche en montant au pas bien nommé de "l'échelette", la douille de cartouche de calibre 24 qui ne peut qu'avoir été tirée par Dominique, les fleurs si grosses grace au bon air???. Je serais résté là une éternité mais ma voiture si petite là-bas aux Mouyons m'invitait à redescendre.
Et là, ce ne fut pas de la tarte car toujours avec mes souliers du dimanche ça "partait en laye" (Une laye est une grosse luge où on peut mettre jusqu'à un stère de bois. Et partir en laye et bien c'est glisser comme une luge!!!). J'ai dû m'emparer d'un bâton pour éviter une mauvaise chute. Ça n'est pas dans mes habitudes mais tout seul dans les bois exige une certaine sagesse. Ma tête bouillait de bonheur , de souvenirs, de nostalgie. En rentrant, je suis passé par le château où l'on a fait avec Calixte et Darnaud les foins pendant bien des années.
Aux Mouyons où l'on avait planté des lavandes; on les binait avec toute l'équipe de vélivoles de Valence et on méritait ainsi un somptueux 'goutonné'.
Arrivé à la maison, j'ai mis de côté mon bâton que je vais mettre cet hiver dans le poèle. Sa chaleur me donnera encore un peu plus de bonheur.
Voila, il me reste à remercier Claude pour son repas qui suffisament arrosé de Beaujolais m'a mis dans une ambiance que je ne suis pas prêt d'oublier.
Quelle journée!!! Wouais Youpi
Yvan
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