Dimanche 26 avril 2009
10:30. Bonjour. La méteo; on en parle pas puisqu'il pleut.
Hier, journée active, très active même. Jugez-en:
Dès le matin je suis descendu au hangar pour m'occuper des planeurs dont les batteries nous lâchent les unes après les autres. Il est tout à fait anormal que nos chers pilotes tombent en panne radio, GPS, Flarm et donc enregistrement du vol. Le Kilo-Oscar a maintenant une batterie neuve. Pour le pégase il a fallu retirer la grosse batterie de 14 ampères qui est fixé juste derrière le longeron. Et elle ne passe pas par la porte de visite. Il faut donc passer par l'avant où il y a déjà la balise de détresse. Après décharge contrôlée on constate que cette grosse batterie est bel et bien morte. J'ai donc mis provisoirement une 7 ampères neuve. Et en réfléchissant (ça m'arrive!) je pense qu'il vaudrait mieux 2 batteries de 7A/h. qu'une de 14. Mais il faut un deuxième chargeur et un nouveau cablage.
Puis les Orléannais sont partis vers 10:30 car ils voulaient tous aller tâter la pente Sud avant de plier bagage.
Bien leur en a pris puisqu'ils ont trouvé de l'onde. Allez voir pour ça la Net coupe. Ce vol démontre que pour les netcoupeurs enragés ont peut facilement engranger des points sans sortir du local. Le planeur équipé d'un transpondeur s'est vu refuser une clairance pour dépasser le FL125. À 15h. ils étaient tous posés enchantés de leur dernier vol.
Dans l'après-midi ils purent commencer à démonter les planeurs. Et cela prend énormément de temps si le "Patron" ne maîtrise pas son équipe qui a parfois tendance à discuter le coup.
Pendant ce temps arrivèrent petit à petit les membres du Club convoqués pour l'assemblée générale. Cette réunion a toujours lieu dehors donc il faut tenir compte du vent qui emporte les papiers et les bruits divers. Ainsi le passage inhabituel d'un train militaire ou d'autre bruits plus inquiétants que le chant horripilant des paons.
Notre dévouée présidente nous a tenu en haleine avec ses comptes rendus moral puis financiers. Acceptés tous à main levé et à l'unanimité. L'équipe dirigeante du bureau fit reconduite sans problème non plus.
Les questions diverses portèrent sur l'utilisation d'une fréquence radio moins polluée que la 122.50 où Le Pic St Loup exerce sans restreinte la faconde méridionale. On va donc essayer la 123.05 utilisée par St Crépin mais qui ne nous gène pas en local. Personnellement j'aimais bien les discussions du Pic lorsque l'un ou l'une de leur pilote se vachait. Il y en avait pour deux heures: Quelle remorque il faut prendre? Non pas celle là, elle est fermée à clés et Pierre qui a les clés est en l'air...
Mais comment ne pas s'élever violament contre le trouble inadmissible que nous subirent tout au long de cette AG.
Les Orléannais, encore eux, démontaient leurs bécanes à proximité immédiate.
Et ils ne furent pas discrets, loin de là. Il se trouve que le plan fixe de profondeur était grippé. Les coups légers avec la paume de la main se révelèrent vite douloureux et surtout inefficace. Et là, à ce stade il fallait utiliser les grands moyens.
Nous avions connu des grands coups de marteau assénés sur leur Blanick par nos amis hollandais. Mais là Orléans bat tous les records.
Vous me direz que pour taper sur le bord de fuite de la gouverne de profondeur il avaient mis les éclisses d'aileron. Tout de même quelque peu inquiet sur l'opération je me suis permis de m'immiscer dans le cercle de "ceux qui savent". On me demanda si j'avais du dégrippant. On en envoya de bonnes giclées. À mon humble avis c'était trop grippé pour pénétrer; mais en persévérant ils y arrivèrent. J'avoue être surpris de constater aucun dégât. Incroyable mais vrai. Tout le monde a suggéré de nettoyer et graisser les pions avant montage. Je pense en plus qu'après minutieuse inspection, il faut repolir les pions et passer l'alésoir qui va bien là où il faut. Mais là, place aux experts !!!
Un arrosage général conclua et l'AG et le stage d'Orléans.
Quelques hollandais sont déjà là ou arriveront avec le soleil.
Yvan
Hier, journée active, très active même. Jugez-en:
Dès le matin je suis descendu au hangar pour m'occuper des planeurs dont les batteries nous lâchent les unes après les autres. Il est tout à fait anormal que nos chers pilotes tombent en panne radio, GPS, Flarm et donc enregistrement du vol. Le Kilo-Oscar a maintenant une batterie neuve. Pour le pégase il a fallu retirer la grosse batterie de 14 ampères qui est fixé juste derrière le longeron. Et elle ne passe pas par la porte de visite. Il faut donc passer par l'avant où il y a déjà la balise de détresse. Après décharge contrôlée on constate que cette grosse batterie est bel et bien morte. J'ai donc mis provisoirement une 7 ampères neuve. Et en réfléchissant (ça m'arrive!) je pense qu'il vaudrait mieux 2 batteries de 7A/h. qu'une de 14. Mais il faut un deuxième chargeur et un nouveau cablage.
Puis les Orléannais sont partis vers 10:30 car ils voulaient tous aller tâter la pente Sud avant de plier bagage.
Bien leur en a pris puisqu'ils ont trouvé de l'onde. Allez voir pour ça la Net coupe. Ce vol démontre que pour les netcoupeurs enragés ont peut facilement engranger des points sans sortir du local. Le planeur équipé d'un transpondeur s'est vu refuser une clairance pour dépasser le FL125. À 15h. ils étaient tous posés enchantés de leur dernier vol.
Dans l'après-midi ils purent commencer à démonter les planeurs. Et cela prend énormément de temps si le "Patron" ne maîtrise pas son équipe qui a parfois tendance à discuter le coup.
Pendant ce temps arrivèrent petit à petit les membres du Club convoqués pour l'assemblée générale. Cette réunion a toujours lieu dehors donc il faut tenir compte du vent qui emporte les papiers et les bruits divers. Ainsi le passage inhabituel d'un train militaire ou d'autre bruits plus inquiétants que le chant horripilant des paons.
Notre dévouée présidente nous a tenu en haleine avec ses comptes rendus moral puis financiers. Acceptés tous à main levé et à l'unanimité. L'équipe dirigeante du bureau fit reconduite sans problème non plus.
Les questions diverses portèrent sur l'utilisation d'une fréquence radio moins polluée que la 122.50 où Le Pic St Loup exerce sans restreinte la faconde méridionale. On va donc essayer la 123.05 utilisée par St Crépin mais qui ne nous gène pas en local. Personnellement j'aimais bien les discussions du Pic lorsque l'un ou l'une de leur pilote se vachait. Il y en avait pour deux heures: Quelle remorque il faut prendre? Non pas celle là, elle est fermée à clés et Pierre qui a les clés est en l'air...
Mais comment ne pas s'élever violament contre le trouble inadmissible que nous subirent tout au long de cette AG.
Les Orléannais, encore eux, démontaient leurs bécanes à proximité immédiate.
Et ils ne furent pas discrets, loin de là. Il se trouve que le plan fixe de profondeur était grippé. Les coups légers avec la paume de la main se révelèrent vite douloureux et surtout inefficace. Et là, à ce stade il fallait utiliser les grands moyens.
Nous avions connu des grands coups de marteau assénés sur leur Blanick par nos amis hollandais. Mais là Orléans bat tous les records.
Vous me direz que pour taper sur le bord de fuite de la gouverne de profondeur il avaient mis les éclisses d'aileron. Tout de même quelque peu inquiet sur l'opération je me suis permis de m'immiscer dans le cercle de "ceux qui savent". On me demanda si j'avais du dégrippant. On en envoya de bonnes giclées. À mon humble avis c'était trop grippé pour pénétrer; mais en persévérant ils y arrivèrent. J'avoue être surpris de constater aucun dégât. Incroyable mais vrai. Tout le monde a suggéré de nettoyer et graisser les pions avant montage. Je pense en plus qu'après minutieuse inspection, il faut repolir les pions et passer l'alésoir qui va bien là où il faut. Mais là, place aux experts !!!
Un arrosage général conclua et l'AG et le stage d'Orléans.
Quelques hollandais sont déjà là ou arriveront avec le soleil.
Yvan
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