le 4 mars 2009
Bonjour. Pluie à nouveau qui me laisse un peu de temps pour saisir le vol de Toto du 3 juin 1969.
C'est une tentative de 300Kms But fixé. Aller-retour: Peyrus- Thorens Glières. Sur planeur Breguet "Fauvette"
Vent N.O faible environ 15Km/h. Instabilité moyenne.
Yvan me tire à 1000m. aux Limouches. Photo à Peyrus puis tout de suite sur la pente qui donne moyennement. Je monte au plafond à 1300 à la croix de Tourniol et pars vers le nord. Voulant faire vite, je ne m'attarde pas et traverse à la falaise de Musan vers St Jean où j'arrive à 1200. Rien nulle part! De petits cumulus épars ne donnent pas grand chose. Pas de vent sur la pente. De petits thermiques partent de Gaudissard, la Combe des Chartreux, la croix de St Laurent mais ne me permettent que de me débattre entre 900 et 1100m. Après plus de trois quart d'heure de recherche j'abandonne et décide de rentrer travailler à la maison. Parti de 1100 à St Jean j'arrive aux deux bosses, trouve quelque chose et refais le plafond à 1450. Au N.E, ça n'est pas laid aussi je repars mais plus sur la plaine. J'arrive à rester sous les nuages. Je peux monter à à 1650 à Combe-Laval puis fait les Goulets, les monts de l'Allier et le Bournillon (1850). Droit vers Cognin par le plateau car il y a un cumulus sur le forêt de Coulmes qui me permet de traverser sans souci. Un point bas à 1200 aux gorges de Nan. Puis sans problème jusqu'à l'Orient mais le plafond n'est plus qu'à 1400. Tentative de traversée de l'Isère mais grosse chûte et retour au Signal. Replafon, rechute mais je continue. Je me récupère à 1050 sur la falaise basse entre Voreppe et Voiron. Ça repart au bout d'un certain temps et je peux attaquer la Chartreuse. L'instabilité est faible, les crêtes prises et je dois passer un peu au dela de la Grande Sure. Je bricole longtemps avant de traverser le Guiers Mort. Maxi sur la Chartreuse à 1600. Départ vers l'Épine car la visibilité est bien mauvaise par l'Autheron. Dès que j'aborde l'Épine ça va mieux, je sens bien le léger vent du N.O. Je fais demi-tour sur la pointe sud de l'Épine puisqu'elle porte bien. Je retrouve les vaches qui ruminent au sommet de la Bauche et j'arrive à les effrayer un peu !!!
Maintenant je fais la crête avec un bon badin, la queue dans les barbules, bien au-dessus du pylone où je spirale un moment avec des buses avant de traverser vers le Nivollet où j'arrive à 1200. Ça ne porte pas des mieux et l'effet de pente seul me maintient à 100m. au dessus de la crête. Puisque ça ne veut pas déclancher je vais en pente sur le Revard toujours pas très haut au dessus de la crête. Je me retrouve avec une Alouette qui s'amuse autour de moi. Petite bulle au Revard. Je continue. Ça n'est pas terrible mais je ne descend jamais bien bas. Bon petit nuage sur le Crêt de Chatillon où je monte à 1800. Au Semnoz: rien! À Annecy un petit truc sur la ville; je ne m'attarde pas. Au Veyrier, je suis peu au dessus de la crête. À deux reprises je monte à 1600 mais j'aimerais monter davantage avant de quitter le Parmelan. Je vois le personnel du restaurant du téléphérique se hâter de rentrer les parasols et les chaises de la terrasse. En effet, le ciel est bien noir. Quelques secondes, après coup de tonnerre et éclair à quelques centaines de mètres de moi, bien sur la gare du téléphérique! Je perd le moral et ne sait pas trop que faire. Il pleut sur le Semnoz et au NO vers le Rhône. Je ne pense plus pouvoir réaliser mon projet. Mais puisque je suis presqu'au point de virage; je vais aller le reconnaitre pour... la prochaine fois. Je quitte le Veyrier à 1500. Le Parmelan n'est pas bien loin. J'y arrive à 1400 mais ça ne porte pas, l'orage a tout gaché, il pleut et la verrière de la Fauvette se brouille completement. Je ne vois plus que par les côtés. Mais le point de virage est devant moi à 1500m. et je voudrais bien le voir! Je quitte donc la pente vers Thorens que j'entrevois enfin. La visi ne permet pas de faire une photo mais j'ai bien reconnu le village d'après la photo de l'IGN. Je me sauve vite vers le terrain d'Annecy car il n'est pas question d'aller aux vaches avec la verrière completement troublée vers l'avant. À 140 au badin je suis sur le terrain à 900m. Mais rien ne sert de rester en l'air; il faut penser au dépannage.
Posé à 15:32.
Arlette avec un élève m'annonce que ça porte bien sur la ville d'où elle revient. Mais cela ne m'interresse pas puisque je n'ai pas pu photographier Thorens. Et sur le retour, il est probable que la pluie aura tout léssivé.
MORALITES: Comme toujours il fallait partir plus tôt mais on a beau s'agiter; les préparatifs demandent toujours beaucoup de temps.
Je n'avais pas la Fauvette suffisament en mains et réelement elle avance moins que le Javelot. Il n'y a pas moyen de "forcer" un mauvais passage; il faut constament revenir en arrière, rfaire le plafond et croiser à moins de 100k/h. Le Nord 2000 va presque aussi bien.
J'ai commis la grosse faute de m'obstiner à St Jean alors que j'aurais dû depuis Tourniol remonter toute la chîne de Musan presque jusqu'à St Nazaire, sous les barbules pour arriver haut sur la plaine au N. de St Jean. Je ne m'y ferais plus prendre, ça m'est arrivé trop souvent. J'ai aussi trop musardé à la Chartreuse. L'essentiel est de pouvoir arriver pas trop bas sur la Bauche pour faire l'Épine facilement.
Le but fixé était peut-être réalisable une heure plus tôt. Mais j'ai pû me rendre compte qu'avec une meilleure instabilité, des plafonds un peu plus haut (de tous mes vols, je n'ai jamais pu voir les crêtes de la Chartreuse!) Il n'y a pas de problème et on doit pouvoir aller sans difficulté et assez vite jusqu'à Bonneville
Pour Globule: Qui était cette Arlette (Abadie?).
Yvan
C'est une tentative de 300Kms But fixé. Aller-retour: Peyrus- Thorens Glières. Sur planeur Breguet "Fauvette"
Vent N.O faible environ 15Km/h. Instabilité moyenne.
Yvan me tire à 1000m. aux Limouches. Photo à Peyrus puis tout de suite sur la pente qui donne moyennement. Je monte au plafond à 1300 à la croix de Tourniol et pars vers le nord. Voulant faire vite, je ne m'attarde pas et traverse à la falaise de Musan vers St Jean où j'arrive à 1200. Rien nulle part! De petits cumulus épars ne donnent pas grand chose. Pas de vent sur la pente. De petits thermiques partent de Gaudissard, la Combe des Chartreux, la croix de St Laurent mais ne me permettent que de me débattre entre 900 et 1100m. Après plus de trois quart d'heure de recherche j'abandonne et décide de rentrer travailler à la maison. Parti de 1100 à St Jean j'arrive aux deux bosses, trouve quelque chose et refais le plafond à 1450. Au N.E, ça n'est pas laid aussi je repars mais plus sur la plaine. J'arrive à rester sous les nuages. Je peux monter à à 1650 à Combe-Laval puis fait les Goulets, les monts de l'Allier et le Bournillon (1850). Droit vers Cognin par le plateau car il y a un cumulus sur le forêt de Coulmes qui me permet de traverser sans souci. Un point bas à 1200 aux gorges de Nan. Puis sans problème jusqu'à l'Orient mais le plafond n'est plus qu'à 1400. Tentative de traversée de l'Isère mais grosse chûte et retour au Signal. Replafon, rechute mais je continue. Je me récupère à 1050 sur la falaise basse entre Voreppe et Voiron. Ça repart au bout d'un certain temps et je peux attaquer la Chartreuse. L'instabilité est faible, les crêtes prises et je dois passer un peu au dela de la Grande Sure. Je bricole longtemps avant de traverser le Guiers Mort. Maxi sur la Chartreuse à 1600. Départ vers l'Épine car la visibilité est bien mauvaise par l'Autheron. Dès que j'aborde l'Épine ça va mieux, je sens bien le léger vent du N.O. Je fais demi-tour sur la pointe sud de l'Épine puisqu'elle porte bien. Je retrouve les vaches qui ruminent au sommet de la Bauche et j'arrive à les effrayer un peu !!!
Maintenant je fais la crête avec un bon badin, la queue dans les barbules, bien au-dessus du pylone où je spirale un moment avec des buses avant de traverser vers le Nivollet où j'arrive à 1200. Ça ne porte pas des mieux et l'effet de pente seul me maintient à 100m. au dessus de la crête. Puisque ça ne veut pas déclancher je vais en pente sur le Revard toujours pas très haut au dessus de la crête. Je me retrouve avec une Alouette qui s'amuse autour de moi. Petite bulle au Revard. Je continue. Ça n'est pas terrible mais je ne descend jamais bien bas. Bon petit nuage sur le Crêt de Chatillon où je monte à 1800. Au Semnoz: rien! À Annecy un petit truc sur la ville; je ne m'attarde pas. Au Veyrier, je suis peu au dessus de la crête. À deux reprises je monte à 1600 mais j'aimerais monter davantage avant de quitter le Parmelan. Je vois le personnel du restaurant du téléphérique se hâter de rentrer les parasols et les chaises de la terrasse. En effet, le ciel est bien noir. Quelques secondes, après coup de tonnerre et éclair à quelques centaines de mètres de moi, bien sur la gare du téléphérique! Je perd le moral et ne sait pas trop que faire. Il pleut sur le Semnoz et au NO vers le Rhône. Je ne pense plus pouvoir réaliser mon projet. Mais puisque je suis presqu'au point de virage; je vais aller le reconnaitre pour... la prochaine fois. Je quitte le Veyrier à 1500. Le Parmelan n'est pas bien loin. J'y arrive à 1400 mais ça ne porte pas, l'orage a tout gaché, il pleut et la verrière de la Fauvette se brouille completement. Je ne vois plus que par les côtés. Mais le point de virage est devant moi à 1500m. et je voudrais bien le voir! Je quitte donc la pente vers Thorens que j'entrevois enfin. La visi ne permet pas de faire une photo mais j'ai bien reconnu le village d'après la photo de l'IGN. Je me sauve vite vers le terrain d'Annecy car il n'est pas question d'aller aux vaches avec la verrière completement troublée vers l'avant. À 140 au badin je suis sur le terrain à 900m. Mais rien ne sert de rester en l'air; il faut penser au dépannage.
Posé à 15:32.
Arlette avec un élève m'annonce que ça porte bien sur la ville d'où elle revient. Mais cela ne m'interresse pas puisque je n'ai pas pu photographier Thorens. Et sur le retour, il est probable que la pluie aura tout léssivé.
MORALITES: Comme toujours il fallait partir plus tôt mais on a beau s'agiter; les préparatifs demandent toujours beaucoup de temps.
Je n'avais pas la Fauvette suffisament en mains et réelement elle avance moins que le Javelot. Il n'y a pas moyen de "forcer" un mauvais passage; il faut constament revenir en arrière, rfaire le plafond et croiser à moins de 100k/h. Le Nord 2000 va presque aussi bien.
J'ai commis la grosse faute de m'obstiner à St Jean alors que j'aurais dû depuis Tourniol remonter toute la chîne de Musan presque jusqu'à St Nazaire, sous les barbules pour arriver haut sur la plaine au N. de St Jean. Je ne m'y ferais plus prendre, ça m'est arrivé trop souvent. J'ai aussi trop musardé à la Chartreuse. L'essentiel est de pouvoir arriver pas trop bas sur la Bauche pour faire l'Épine facilement.
Le but fixé était peut-être réalisable une heure plus tôt. Mais j'ai pû me rendre compte qu'avec une meilleure instabilité, des plafonds un peu plus haut (de tous mes vols, je n'ai jamais pu voir les crêtes de la Chartreuse!) Il n'y a pas de problème et on doit pouvoir aller sans difficulté et assez vite jusqu'à Bonneville
Pour Globule: Qui était cette Arlette (Abadie?).
Yvan
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