30/7/08
09:00 Bonjour. Beau temps mais orageux.
Hier Marion est reparti pour la Savoie, on a volé quand même dès le tout début de l'après-midi. Ce ne fut pas une journée fumante mais tout de même pratiquée par tous. Deux incidents ont mis un peu de sel dans la soupe un peu fade.
Un pilote en Crystal m'annonce son largage, je commence à dégager et il me rappelle: Attends c'est pas largué. Aussitôt c'est moi qui largue. Voila un cable perdu! Après atterrissage du planeur; explications nombreuses et diverses sur les procédures appliquées sur differentes plateforme. Le Crystal n'était pas d'Aubenasson. J'accepte la procédure consistant à ne rien dire du tout mais dans ce cas il est bon que le pilote planeur, dès le largage se mette en virage ce que ne fait pas le club hébergé hier. Le pilote du Crystal repart. Je le tire sagement et entends un "Machin chouette largué merci". Un coup d'oeil dans le retro le planeur est toujours derrière. Je continue et trouve une grosse bonne pompe, m'étonne que le planeur reste derrière. Je lui suggère de se libérer et il m'annonce qu'il ne peut pas larguer. Je lui annonce un retour au terrain lorsque en ligne droite il arrive enfin à se larguer. Les examens au sol ne révèlent rien d'anormal. Les spécialistes vont examiner la chose et le responsable va essayer lui-même. Moi, j'aurais bien aimé un retour au sol, j'aime bien. J'en profite encore pour dire que je ne suis pas d'accord, mais pas du tout pour la position basse du planeur. Malgré plusieurs essais, je n'ai jamais ressenti un souffle de remorqueur. C'est pour moi une erreur grossière mais bien ancrée de se mettre en position basse. Expliquez-moi pourquoi ceux qui préconisent (imposent) cette methode ne se mettent donc pas pendant tout le remorqué "normal" en position basse. Le souffle perturbateur serait-il plus fort en descente avec moteur presqu'au ralenti. Cette methode par contre fait que le pilote remorqueur ne voit pas ce qui se passe là-dessous et ça c'est désagréable au possible; même dangereux si le planeur est en difficulté sans que l'on puisse l'aider, le conseiller ou à l'extrème le larguer. J'ai ramené quand même plusieurs planeurs à ma façon ou en convoyage pour éviter de rentrer en imc et jamais personne ne s'est jamais plaint du souffle. En 60 ans et plus de remorquage j'ai encore pas compris cette ineptie. Mais je suis bête et tétu; ça je le sais!
Nos deux doublards Michel et Théo ont pu voler. Merci à leur moniteurs d'occasion.
À demain. Yvan.